Younes, 13 ans, a été interpellé pour le vol d'un portefeuille dans l'école. Il avait promis de se venger
BRUXELLES 26 Janvier On croyait ce genre de comportement seulement possible aux États-Unis. Eh bien, pas du tout! Younes nous a prouvé que l'usage d'armes n'est pas limité aux écoles américaines.
Âgé de 13 ans à peine, il n'a pas hésité à se rendre à l'école Bruxelles2, rue de Molenbeek, dans la capitale, armé d'une mitraillette, un Steyr, l'arme utilisée par la police de Bruxelles-Capitale-Ixelles. Hurlant qu'il allait tuer tous les professeurs, il a créé en quelques secondes une fameuse panique.
Younes venait de mettre ses menaces à exécution. Il avait promis, après son interpellation pour le vol d'un portefeuille, de venir faire la peau des professeurs et du préfet Il a tenu parole. Enfin, tenté, heureusement.
Deux jours avant ce geste fou, l'ado avait donc été attrapé par une enseignante alors qu'il se trouvait dans l'école Bruxelles2. Younes n'avait rien à y faire puisqu'en principe il étudie à Marcel Tricot. Mais il reconnaît lui-même qu'il brosse constamment. L'enseignante l'avait coincé alors qu'il venait de voler un portefeuille.
Conduit dans le bureau de la direction, Younes avait juré qu'il ne voulait pas le voler il l'avait juste trouvé. Lorsqu'il a appris que le préfet avait appelé la police, il s'est lancé dans une ribambelle d'insultes et de menaces. Celle de revenir pour tuer tout le monde en faisait partie.
Et voilà comment, vers 10 h 30, le jeune est revenu dans l'établissement. Alors que tout le monde se trouvait dans la cour de récréation, il a déboulé avec une mitraillette. S'approchant des professeurs à deux mètres à peine, il a tiré.
On imagine aisément la panique qui s'en est suivie. «L'arme avait l'air si vraie», a expliqué une enseignante.
Certes, elle ne tirait pas de vraies balles, mais elle permettait néanmoins de blesser avec ses billes de couleur. Mais personne ne l'a compris immédiatement. Il faut dire que les menaces constantes de Younes envers les professeurs ne laissaient guère le temps d'analyser la situation.
Après avoir choqué de nombreux professeurs, l'adolescent est parti comme si de rien n'était. Dans l'établissement, tout le monde était sous le choc. Les enseignants ont décidé d'arrêter le travail.
Quant à Younes, il a été interpellé à Molenbeek par la police de la zone Bruxelles-Capitale-Ixelles. © La Dernière Heure 2006
TRADUCCION literal AUTOMÁTICA
Un alumno dispara con una metralleta sobre los profesores
Younes, 13 años, había sido acusado del robo de una cartera en la escuela. Había prometido vengarse
BRUSELAS 26 Enero Creíamos que esta clase de comportamiento solamente era posible en los Estados Unidos. ¡Eh bien, en absoluto! Younes nos probó que el uso de armas no se limita a las escuelas americanas. De 13 años apenas, no dudó en volverse a la escuela Bruxelles2, calle de Molenbeek, en la capital, armado de una metralleta, un Steyr, el arma utilizada por la policía de Bruxelles-Capitale-Ixelles. Gritando que iba a matar a todos los profesores, creó en algunos segundos un famoso pánico. Younes acababa de poner sus amenazas a ejecución. Había prometido, después de su interpelación para el robo de una cartera, venir a hacer la piel de los profesores y del prefecto tuvo palabra. Por último, intentado, afortunadamente.
Dos días antes de este gesto loco, el adolescente pues fue cogido por una que enseñaba mientras que se encontraba en la escuela Bruxelles2. Younes no tenía nada que hacer puesto que en principio estudia a Marcel Tricot. Pero él mismo reconoce que cepilla constantemente. El enseñando el había acuñado mientras que acababa de robar una cartera. Conducido en la oficina de la dirección, Younes había jurado que no quería volarlo él lo había encontrado exactamente.
Cuando se entera de que el prefecto había llamado la policía, se lanzó en una letanía de insultos y amenazas. La de volver de nuevo para matar todo el mundo formaba parte. Y aquí cómo, hacia los 10 30, el joven ha vuelto de nuevo en el establecimiento. Mientras que todo el mundo se encontraba en el patio del recreo, déboulé con una metralleta. Acercándose a los profesores a dos metros apenas, extrajo.
Se imagina fácilmente el pánico que se siguió. "el arma tenía el aire tan verdadera", explicó una enseñando. Ciertamente, no extraía verdaderas bolas, pero permitía sin embargo herir con sus bolas de color. Pero nadie lo comprendió inmediatamente. Es necesario decir que las amenazas constantes de Younes hacia los profesores apenas dejaban el tiempo de analizar la situación. Después de haber chocado a numerosos profesores, el adolescente fue como si de nada no era. En el establecimiento, todo el mundo estaba bajo el choque. Los profesores decidieron decidir el trabajo. En cuanto a Younes, se desafió en Molenbeek por la policía de la zona Bruxelles-Capitale-Ixelles. © la Última Hora 2006
BRUXELLES 26 Janvier On croyait ce genre de comportement seulement possible aux États-Unis. Eh bien, pas du tout! Younes nous a prouvé que l'usage d'armes n'est pas limité aux écoles américaines.
Âgé de 13 ans à peine, il n'a pas hésité à se rendre à l'école Bruxelles2, rue de Molenbeek, dans la capitale, armé d'une mitraillette, un Steyr, l'arme utilisée par la police de Bruxelles-Capitale-Ixelles. Hurlant qu'il allait tuer tous les professeurs, il a créé en quelques secondes une fameuse panique.
Younes venait de mettre ses menaces à exécution. Il avait promis, après son interpellation pour le vol d'un portefeuille, de venir faire la peau des professeurs et du préfet Il a tenu parole. Enfin, tenté, heureusement.
Deux jours avant ce geste fou, l'ado avait donc été attrapé par une enseignante alors qu'il se trouvait dans l'école Bruxelles2. Younes n'avait rien à y faire puisqu'en principe il étudie à Marcel Tricot. Mais il reconnaît lui-même qu'il brosse constamment. L'enseignante l'avait coincé alors qu'il venait de voler un portefeuille.
Conduit dans le bureau de la direction, Younes avait juré qu'il ne voulait pas le voler il l'avait juste trouvé. Lorsqu'il a appris que le préfet avait appelé la police, il s'est lancé dans une ribambelle d'insultes et de menaces. Celle de revenir pour tuer tout le monde en faisait partie.
Et voilà comment, vers 10 h 30, le jeune est revenu dans l'établissement. Alors que tout le monde se trouvait dans la cour de récréation, il a déboulé avec une mitraillette. S'approchant des professeurs à deux mètres à peine, il a tiré.
On imagine aisément la panique qui s'en est suivie. «L'arme avait l'air si vraie», a expliqué une enseignante.
Certes, elle ne tirait pas de vraies balles, mais elle permettait néanmoins de blesser avec ses billes de couleur. Mais personne ne l'a compris immédiatement. Il faut dire que les menaces constantes de Younes envers les professeurs ne laissaient guère le temps d'analyser la situation.
Après avoir choqué de nombreux professeurs, l'adolescent est parti comme si de rien n'était. Dans l'établissement, tout le monde était sous le choc. Les enseignants ont décidé d'arrêter le travail.
Quant à Younes, il a été interpellé à Molenbeek par la police de la zone Bruxelles-Capitale-Ixelles. © La Dernière Heure 2006
TRADUCCION literal AUTOMÁTICA
Un alumno dispara con una metralleta sobre los profesores
Younes, 13 años, había sido acusado del robo de una cartera en la escuela. Había prometido vengarse
BRUSELAS 26 Enero Creíamos que esta clase de comportamiento solamente era posible en los Estados Unidos. ¡Eh bien, en absoluto! Younes nos probó que el uso de armas no se limita a las escuelas americanas. De 13 años apenas, no dudó en volverse a la escuela Bruxelles2, calle de Molenbeek, en la capital, armado de una metralleta, un Steyr, el arma utilizada por la policía de Bruxelles-Capitale-Ixelles. Gritando que iba a matar a todos los profesores, creó en algunos segundos un famoso pánico. Younes acababa de poner sus amenazas a ejecución. Había prometido, después de su interpelación para el robo de una cartera, venir a hacer la piel de los profesores y del prefecto tuvo palabra. Por último, intentado, afortunadamente.
Dos días antes de este gesto loco, el adolescente pues fue cogido por una que enseñaba mientras que se encontraba en la escuela Bruxelles2. Younes no tenía nada que hacer puesto que en principio estudia a Marcel Tricot. Pero él mismo reconoce que cepilla constantemente. El enseñando el había acuñado mientras que acababa de robar una cartera. Conducido en la oficina de la dirección, Younes había jurado que no quería volarlo él lo había encontrado exactamente.
Cuando se entera de que el prefecto había llamado la policía, se lanzó en una letanía de insultos y amenazas. La de volver de nuevo para matar todo el mundo formaba parte. Y aquí cómo, hacia los 10 30, el joven ha vuelto de nuevo en el establecimiento. Mientras que todo el mundo se encontraba en el patio del recreo, déboulé con una metralleta. Acercándose a los profesores a dos metros apenas, extrajo.
Se imagina fácilmente el pánico que se siguió. "el arma tenía el aire tan verdadera", explicó una enseñando. Ciertamente, no extraía verdaderas bolas, pero permitía sin embargo herir con sus bolas de color. Pero nadie lo comprendió inmediatamente. Es necesario decir que las amenazas constantes de Younes hacia los profesores apenas dejaban el tiempo de analizar la situación. Después de haber chocado a numerosos profesores, el adolescente fue como si de nada no era. En el establecimiento, todo el mundo estaba bajo el choque. Los profesores decidieron decidir el trabajo. En cuanto a Younes, se desafió en Molenbeek por la policía de la zona Bruxelles-Capitale-Ixelles. © la Última Hora 2006






